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Fin de projet “Camille”

En quelques lignes voici le retour d’expérience sur la réalisation d’un long métrage en 1 jour.

De nombreuses surprises avant le démarrage :

La comédie musicale comporte 17 chansons dont 0 de finaliser. Nous avons passer pratiquement le mois complet à faire l’enregistrement vocale et instrumentale puis de remixage des chansons avant de commencer le travail de réalisation.

Des contraintes de temps assez aléatoire en fonction des comédiens et une organisation assez chaotique de la productrice. Retard de tournage de 2 semaines.

Prise de conscience tardive de la productrice de la nécessité de répétitions. Communication parfois peu explicite, non dite et pression inutile.

Scenario qui a changé jusqu’à la veille du tournage.

Administratif en défaut, nous insistons sur le cadre légal liée aux droits d’auteur et à l’image.

Un film en 24h :

Un journée presque 80% du film a été tournée. Compte tenu du temps, du nombre de lieu de tournage (2), du nombre de chansons, du temps et du budget, la réalisation a été simplifiée lors du tournage. Puisque Julien devait gérer la réalisation, les caméras, la prise de son, le son ambiant, la lumière. La captation a été simplifiée avec des plans larges en 4k et une caméra mobile pour des plans plus serrés, permettant de travailler principalement en post production. Celui a permis de faire le moins de prises possibles. La possibilité de refaire les scène étant très limitée. L’organisation mis en place par Julien pour réaliser les scènes prioritaires (disponibilité comédiens et intérêt scénaristique) a permis de limiter l’impacte d’un arrêt de tournage.

20% à faire, nouvelle organisation et montée en qualité :

D’avoir été obliger de s’organiser pour finir le tournage a également laisser le temps à julien de mieux préparer sa réalisation pour les scènes restantes. Un anticipation sur place qui permis une montée en qualité pour les scènes restantes.

Montage assez simpliste pour gagner du temps :

La contrainte de temps s’est exprimé lors que la productrice a compris que le film ne sera pas disponible le soir même. Peu coutumière du métier et avec une date de rendu obligatoire. Il fallu expliqué que le montage même minimal d’un film d’environ 1h35 ne prend pas quelques heures. Je permets également de rappeler que coté légal, beaucoup de choses restent à faire.

Vers la fin du projet… ou pas :

Dernière ligne droit, le film est monté reste la compression final du film. Je la lance le samedi soir pour un travail pendant la nuit. Hors, après avoir découvert le mot réalisateur et passer une nuit de doute, la productrice m’informe de ma destitution de ma qualité de réalisateur. Par SMS, le dimanche matin à 8h35 alors que la livraison est prévue le lundi soir. Agacé mais courtois et pédagogue, c’est pendant les 48h qui ont suivi que j’ai dû argumenter ma qualité de réalisateur à une novice et insister sur les contraintes administratives nécessaires à la livraison. Peine perdue, je n’y gagne que d’adjectifs fleuris et autres menaces diverses.

La mort légale du projet :

Livraison annulée. A l’heure souhaitée du rendu mon travail, aucune des chansons n’a été déposée à la SACEM, le scénario pas déposé à la SACD, aucun déclaration éventuelle au CNC et aucun cession de droit à l’image des comédiens. Aussi, la productrice n’étant pas en capacité ni en volonté de finir un environnement légal au projet, il serait non professionnel de fournir un film sans protection des ayants droits. Le film “Camille” réalisé pour Sylvie “Ambre” Ménier est donc mort.

Conclusion

Techniquement, le film est pas mal pour les contraintes que nous avons eu. Surtout grâce au travail et à la qualité des chanteurs et comédiens. La qualité global aurait pu être meilleure avec une meilleur organisation de la production et surtout une fausse pression inutile. Encore une fois, la qualité des gens s’est montrée par ce qu’ils ont fait et pas ce qu’ils pensent savoir. Le travail est des amateurs est souvent intéressant mais attention aux comportements peu professionnel et au cadre légal.

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